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Affaire Plantin. Communiqué du Professeur Faurisson à l’AFP 22 janvier 2003

L’insupportable police juive de la pensée frappe à nouveau

Vous ne croyez pas aux “chambres à gaz” ? Six mois de prison ferme. Tel est le tarif aujourd’hui, en France, sans compter les amendes, les dommages-intérêts, les frais de justice, l’interdiction de poursuivre le métier d’éditeur. Telles sont les exigences d’“une insupportable police juive de la pensée” (Annie Kriegel).

Aujourd’hui, 22 janvier 2003, à Lyon, Jean Plantin, 37 ans, vient d’être condamné à six mois de prison ferme à l’instigation d’un juge d’application des peines, Christophe Trillou. Son crime, de nature purement intellectuelle, a consisté à imprimer, en mars 1999, dans la revue savante Akribeia, publication aujourd’hui disparue sous les coups de la répression, un article et des notes de lecture où il contestait la version juive de l’histoire de la déportation.

J. Plantin croit, bien sûr, à la réalité aussi bien des déportations que des camps de concentration et des fours crématoires (où l’on brûlait les cadavres, en particulier, ceux des victimes du typhus et d’autres épidémies). Mais, comme Churchill, de Gaulle, Eisenhower, le Pape Pie XII, les responsables du Comité international de la Croix-Rouge, et comme bien d’autres encore, il ne croit pas à l’existence des chambres à gaz d’exécution.

Il est révisionniste. C’est précisément pour punir les révisionnistes qui ne croient pas à ces chambres à gaz que des organisations juives françaises et des personnalités juives françaises (Grand Rabbin Sirat, Georges Wellers, Pierre Vidal-Naquet et, surtout, Laurent Fabius) ont obtenu la création d’une loi d’exception, le 13 juillet 1990. Cette loi est connue sous le nom de “loi Gayssot”. Elle devrait s’appeler “loi Fabius”. À Lyon, Me Alain Jakubowicz a multiplié les déclarations les plus virulentes contre les révisionnistes en général et J. Plantin, en particulier. Au terme de féroces campagnes de presse à sens unique, les Universités Lyon III et Lyon II ont été contraintes de retirer à J. Plantin ses diplômes universitaires respectivement onze ans et neuf ans après leur obtention. Cela ne s’était jamais vu dans l’histoire de l’université française.

Aujourd’hui donc, un homme de 37 ans, dépouillé de ses diplômes, interdit d’exercer sa profession, sans argent, privé d’accès à ces médias qui impunément l’abreuvent d’outrages, va se retrouver en prison au premier coup de sifflet d’un procureur lyonnais.

De ses recherches il a conclu qu’il est impossible de croire en une histoire juive, devenue, par la grâce d’une loi d’exception, histoire officielle de la République française. Là est son crime irrémissible.

Sommes-nous en Palestine occupée par l’armée juive ou dans une France courbée sous le joug d'”une insupportable police juive de la pensée” ?

Personnellement, je suis prêt, au besoin, à rejoindre J. Plantin dans les geôles infectes de la ville de Lyon, capitale de la Résistance et du Révisionnisme.

22 janvier 2003