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L’affaire Gregory Chelli (alias Ulcan, alias ViolVocal) ou l’inaction, jusqu’ici, de la police française devant une forme de terrorisme juif

Résidant, semble-t-il, tantôt à Paris où il est né, tantôt quelque part en Roumanie, tantôt en Israël, précisément à Ashdod, juste au bord de la bande de Gaza, le Franco-Israélien Gregory Chelli, membre de la Ligue de défense juive, âgé d’une trentaine d’années, s’emploie, notamment par le moyen d’Internet, à pourrir la vie de ceux et de celles qu’il juge antisémites. Il monte des provocations à l’occasion desquelles il tourne en dérision les services de police. Jusqu’ici il semble avoir joui d’une impunité comparable, toutes proportions gardées, à celle de l’État même d’Israël. Jusqu’à présent, parmi ses cibles les plus connues ont figuré Alain Soral, Dieudonné et leurs familles respectives.

À notre tour, nous avons, mon épouse, certains membres de ma famille et moi-même fait les frais de ses provocations. J’ai 85 ans et mon épouse, qui a près de 83 ans, est de santé fragile : sa vue diminue, elle est sujette à des chutes et, quand elle tombe à terre, elle ne peut se relever sans aide ; elle a presque constamment besoin de ma présence à ses côtés ; s’il me faut m’absenter plus d’une demi-journée je dois prendre des dispositions pour qu’elle ne reste pas seule à notre domicile. Depuis au moins le 8 mars 2012 G. Chelli, aussi longtemps qu’il a pu nous appeler à notre ancien numéro de téléphone, nous a assaillis d’une centaine d’appels téléphoniques avec insultes, injures, menaces, y compris de mort et, j’insiste sur ce point, il a, en certaines de ces occasions, multiplié les voies de fait dont on trouvera ci-dessous les détails. Il s’est impunément moqué de la police en général et de la Brigade-anti-criminalité (BAC) en particulier, ce qui coûte cher au contribuable. La police française enregistre nos plaintes mais rien ou quasiment rien ne suit.

Pour commencer, voici un florilège des propos que le voyou a tenus à l’adresse de ma femme et qu’on peut parfois entendre dans les enregistrements que, non sans délectation, il diffuse sur Internet : « Pute, je te chie dessus, je te pisse dessus… Je jouis à voir la tête fracassée de ton mari… Je t’encule, je vais vous rendre la vie impossible, je vais appeler tes voisins ». « La tête fracassée » est une allusion à des photos où l’on me voit sur un lit d’hôpital à la suite de ma sixième agression par trois « jeunes activistes juifs parisiens », le 19 septembre 1989, à Vichy, où j’habite. De novembre 1978 à mai 1996 j’ai ainsi subi dix agressions, en particulier au Palais de justice de Paris où la Garde du palais m’a systématiquement refusé, expressis verbis, toute protection : « Nous ne sommes pas vos gardes du corps ! » ou « Vous pouvez bien vous rendre à tel endroit [du palais] mais c’est à vos risques et périls ! » ou bien encore, de la part du lieutenant-colonel responsable de la Garde : « Mon grand-père était à Dachau… ! ». Pas une fois un seul de mes agresseurs ou l’un des organisateurs de ces agressions n’a été arrêté. Dans un seul cas – celui de septembre 1989 – le responsable juif d’une agression où j’ai manqué laisser la vie a été simplement interrogé ; il a fait valoir que, le jour en question, il était, très loin du lieu de l’agression, chez un ami juif dont il a indiqué le nom ; prié de donner d’autres noms, il a répondu qu’il ne le pouvait parce que ce jour-là était celui d’un… bal masqué où son ami l’avait invité.

Ma première plainte contre G. Chelli pour harcèlement téléphonique et voies de fait a été enregistrée au commissariat de police de Vichy le 9 mars 2012 (PV de Guy Dablemont, gardien de la paix). J’ai alors précisé que le personnage avait également téléphoné en pleine nuit, la veille, à deux de mes voisins, déclarant au premier qu’il y avait une fuite de gaz à mon domicile et qu’il fallait aller m’en avertir (ce que ce voisin a fait dans un état de complet affolement) et annonçant au second que j’étais un terroriste. Tous deux m’ont déclaré qu’ils se tenaient à la disposition de la police si leurs témoignages étaient requis. Mais la police, à laquelle, avec leur accord, j’ai ensuite communiqué leurs identités respectives et leurs adresses ne leur a jamais rien demandé.

Dès le 10 mars 2012 l’historien Paul-Éric Blanrue, que je savais remarquablement instruit en matière d’activisme juif, me révélait l’identité de G. Chelli et me fournissait sur le personnage une quantité de renseignements, ensuite communiqués par mes soins à la police. Le dimanche 11 mars notre petit-fils B., âgé de 20 ans, nous téléphonait pour nous apprendre que, d’ordre de son père, habitant près de Vichy, ni lui ni son frère jumeau ne viendraient plus chez nous, vu que leur père avait reçu un appel téléphonique [de G. Chelli] lui annonçant qu’on viendrait mettre le feu à sa propre maison. Il faut dire que, dans sa jeunesse, le père de ces jumeaux aspirait à devenir magistrat mais avait dû renoncer à ses études de droit à cause des ennuis que lui valait le malheur de porter mon nom. Par la suite, il avait, pour le même motif, également renoncé à deux autres possibles carrières et il vivait dans la hantise de perdre l’emploi qu’il avait tout de même fini par obtenir. En fin de compte, il a annoncé à son entourage qu’il allait me tuer. Je le comprends et le lui pardonne.

Poursuivant sa campagne, G. Chelli ne cessait ses agressions téléphoniques : « Fils de pute, fils de pute, fils de pute, un jour on te fera la peau… On attend que tu viennes à Paris voir Dieudonné, Soral. Tu es nul à chier ». Je saisis alors le commissariat et demande à quel moment mes deux voisins et témoins seront convoqués ainsi qu’ils le souhaitent. Réponse : ils seront convoqués. En réalité, comme je viens de le préciser, ils ne le seront jamais. Second procès-verbal signé de M. Guy Dablemont, le 12 mars 2012. Aucune suite ne lui est donnée. Le 19 mars, j’obtiens une entrevue avec le Commandant Janiszewski du commissariat de Vichy. Celui-ci se montre aimable et intéressé mais le dossier reste sans suite. Le 21 mars je lui écris. En vain. Tout au long du mois de mai, à quatre reprises, j’ai affaire, dans les locaux du commissariat, au Major Gay, lequel me fait une étrange objection ; l’affaire mettant en cause YouTube, il me déclare tout de go : « La police ne peut rien avec [contre] YouTube ». Le 21 juin il me promet qu’il va s’occuper des numéros de téléphone depuis lesquels j’ai été appelé mais il me prévient que je n’aurai pas le droit de noter ces numéros ni d’obtenir les noms et les adresses. Le 30 juin G. Chelli, tombant au téléphone sur mon épouse, lui annonce : « On va te mettre du verre pilé dans la chatte ». Le 9 janvier 2013, le voyou se fait passer pour un médecin et m’annonce : « Ici, l’hôpital de Chabanais [Charente]. Votre femme est morte ».

Le 9 février 2013, alors que le harcèlement continue, survient un grave incident. Vers 3h du matin, trois policiers de la BAC se présentent à notre domicile. Il paraît qu’au téléphone une voix passant pour être la mienne leur a dit : « Je viens d’être agressé par trois Blacks ; ils sont dans ma cave à violer ma femme ». Je tente d’obtenir un rendez-vous avec le Commandant Janiszewski. Impossible. On me promet qu’il me téléphonera. Il ne me téléphonera pas. Me rendant au commissariat, je suis passé Boulevard de la Salle sur le trottoir de gauche. Un petit vieux qui récemment m’avait lancé : « Oh ! Vous, vous irez en enfer » et qui, sans que je lui réplique, m’avait poursuivi en me traitant de « charogne », se trouve sur le trottoir de droite en conversation avec le garagiste du coin et une autre personne. Il m’aperçoit. Il parle fort mais je ne distingue pas ses propos qui manifestement me visent et sont enflammés. Cette fois-ci je décide d’aller lui demander des comptes. Je me porte vers lui et lui demande la raison de son attitude. Il me répond : « Vous devriez avoir honte de nier l’existence des camps de concentration », prouvant par là qu’il n’a rien lu de mes écrits ! Il est un retraité de l’enseignement public : un ancien inspecteur d’académie du nom de Jacques Thierry.

Je voudrais parler de l’affaire au commandant Janiszewski mais je ne parviens pas à joindre ce dernier.

Le 21 février 2013 je le vois enfin. Il m’annonce : « Ils ont le numéro [de téléphone de G. Chelli] » mais, bien entendu, ce numéro ne m’est pas révélé et je ne saurai jamais la suite donnée à cette découverte. Pour ce qui est des incidents avec l’ancien inspecteur d’académie, il me dit : « On verra cela plus tard » mais on n’a rien vu «plus tard». Nouveau procès-verbal de plainte, cette fois-ci, sous la signature de Bernard Manillère, gardien de la paix.

Nouveaux appels, nouvelles insultes les 14, 16 et 17 mars : « Tu es toujours vivant, enculé ! » ; « Alors, pourri, vieille croûte, vieille croûte, vieille croûte ». Le 19 mars, j’adresse une nouvelle lettre au Commandant Janiszewski, lui signalant qu’à ce jour le harcèlement dure depuis plus d’un an et que je ne sais rien de l’enquête sinon qu’on aurait trouvé le numéro de téléphone du voyou. Pas de réponse.

Le 3 avril 2013 : « J’irai pisser sur ta tombe… Gros fils de merde… Ta fille… Ton fils t’a renié comme un chien … Ta femme vend ses tableaux. Je suis Gregory Chelli… J’ai appelé ton voisin pour la fuite de gaz… Je ferai des vidéos YouTube ».

Comme j’ai fini par changer de numéro de téléphone, ce qui m’a causé un dommage considérable, nous ne recevrons plus, ma femme et moi, d’insultes, d’injures ou de menaces pouvant conduire à des voies de fait. Mais la situation va subitement s’aggraver.

Le journal de France qui m’a le plus calomnié depuis la fin des années 1970 et qui m’a jeté aux chiens, Le Monde, aujourd’hui propriété de Louis Dreyfus, se met cet été à dénoncer les pratiques de G. Chelli parce que ce dernier reproche à ses journalistes leurs critiques à l’égard du comportement actuel de l’État d’Israël en Palestine, à Gaza particulièrement. Le renversement de situation est piquant. La victime du voyou n’est plus Faurisson dont le journal ne rapportait quasiment rien des agressions qu’il avait à subir ; au contraire, Le Monde était à la tête des campagnes médiatiques menées contre les révisionnistes appelés « les fortes têtes du mensonge, les gangsters de l’histoire », dont je serais le parangon. Cette fois-ci la victime est au premier chef un hebdomadaire de gauche et de gros argent, Le Nouvel Observateur, ou son site Internet appelé Rue89. Voyez Qui est le hacker sioniste soupçonné d’avoir piraté Rue89 ? (Le Monde, 10-11 août 2014, p. 7). Voyez également Le Monde et Le Nouvel Observateur solidaires de Rue89, 12 août 2014, p. 7. Plus particulièrement, le journaliste visé est Benoît Le Corre ; je recommande à ce propos la vidéo ici. Le père du journaliste, entendant les propos du voyou, est saisi d’une crise cardiaque et les médecins le placent en coma artificiel ; voyez La vengeance d’un pseudo-hacker contre Rue89 vire au tragique. Qu’en la circonstance l’affaire ait « viré au tragique » n’est pas pour m’étonner ; mon propre infarctus du 16 octobre 2012 est survenu dans des circonstances comparables.

J’ai une longue expérience des agressions juives ; souvent elles visent l’emplacement du cœur. Le 12 juillet 1987 j’ai été rossé avec une extraordinaire violence par le juif Nicolas Ullmann au Sporting-Club de Vichy sans avoir la moindre possibilité de défense : tous les coups ont alors été portés à la poitrine qui, quatre jours plus tard, est devenu un énorme bleu. « Votre gars, c’était un bombardier ! » : à la vue des dégâts, telle a été la réflexion du médecin d’origine camerounaise à l’hôpital de Confolens (Charente). Comme souvent, je n’ai pas porté plainte parce que je n’avais pas d’argent pour m’offrir les services d’un avocat et l’expérience m’avait appris qu’en cas de procès mon agresseur se verrait soit acquitté au bénéfice de la bonne foi, soit condamné à me verser des dommages-intérêts d’un montant dérisoire. Pour beaucoup de magistrats français, mes adversaires sont d’une bonne foi automatique. En 2007 l’ancien ministre de la Justice Robert Badinter, qui avait eu la shutzpah d’affirmer à la télévision qu’en tant qu’avocat de la LICRA il m’avait fait condamner en 1981 en qualité de « faussaire de l’histoire », s’était révélé incapable lors du procès que je lui intentais alors pour diffamation d’apporter la preuve de son assertion. Et pour cause : jamais de ma vie je n’ai été condamné pour avoir faussé ou falsifié quoi que ce fût ; le tribunal avait dû en faire le constat et déclarer que R. Badinter avait « échoué en son offre de preuve » (p. 16 du jugement) mais, avaient osé ajouter les magistrats, R. Badinter avait été de bonne foi ! Et, perdant mon procès, il m’avait alors fallu verser 5 000 € à mon richissime  « diffamateur de bonne foi ». L’année précédente, l’historien Pierre Vidal-Naquet, le plus nul de mes adversaires, avait écrit, le 6 janvier 2006, sur le site de Libération : « Si j’avais tenu Faurisson entre mes mains, je n’aurais pas hésité à l’étrangler ». Il savait qu’asphyxié d’amendes et d’autres peines financières je ne risquais guère d’entamer des poursuites et qu’en cas de procès il pourrait compter sur un tribunal ayant Nicolas Bonnal pour président et François Cordier pour substitut, deux compères qui avaient suivi des cours spéciaux de l’histoire de la Shoah organisés par le Centre Simon Wiesenthal de Paris et le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF).

Soudain, le samedi 16 août 2014, à 0h30 du matin, surgissent à notre domicile, très tendus, quatre membres de la BAC et deux policiers en tenue. Les membres de la BAC sont arrivés sur place avec armes et boucliers. L’officier responsable ne se présente pas ni ne se nomme. Un voisin, non impliqué dans l’épisode de l’an dernier, est sorti de son domicile, en pyjama. Il a tendu à un policier le téléphone portable sur lequel il était encore en conversation avec Chelli. C’est ce dernier qu’on entend dans un long enregistrement. Le voisin, lui, n’a pas tous ses esprits. Il n’aurait pas dû suivre les instructions du voyou et sortir ainsi de son domicile en pleine nuit.

Mon épouse est bouleversée. Elle ne parvient plus à trouver le sommeil. Personnellement, je refuse de m’attarder trop longtemps aux conséquences de ce que j’appelle « le supplice juif ». J’ignore ce qu’est le supplice chinois mais je connais le supplice juif : il est particulièrement vicieux. Mon esprit s’efforce d’effacer ces contingences mais mon corps, lui, n’oublie rien. Depuis de longues années il ne me laisse guère en paix, surtout la nuit où les cris que je pousse dans mes cauchemars réveillent mon entourage. Je souris et même il m’arrive de rire. Affaire de tempérament. Je ris par exemple avec mon ami Dieudonné et je fais mien le jugement de Pierre Guillaume : « Le rire par Dieu donné est la solution finale de la question juive ».

J’apprends que mon nouveau dossier est aux mains, comme par hasard, du Major Gay. Le brave homme n’a rien fait dans le passé ; il ne fera rien à l’avenir. À trois reprises, le soir, vers 21h, heure à laquelle il prend son service, je me rends au commissariat pour le tenir au courant de ce que, dans le cours de la journée, j’ai glané sur le compte de G. Chelli, mais l’affaire ne l’intéresse visiblement pas et il me prie de remporter chez moi mes comptes rendus écrits. Une surprise enfin à ma troisième visite : il m’apprend que mon dossier est transmis au Service régional de la police judiciaire (SRPJ) de Clermont-Ferrand. Comme par hasard encore une fois, le dossier est aux mains d’un commandant qui, il y a quelques jours, sur plainte de la LICRA de Strasbourg, est venu à Vichy me poser, au commissariat, quinze questions concernant deux articles apparus sur le « Blog inofficiel de Robert Faurisson ». Cependant, pour l’essentiel, je me suis permis de lui faire noter au procès-verbal ma phrase sacramentelle : « Je refuse de collaborer avec la police et la justice françaises dans la répression du révisionnisme historique ». Aimable et souriant, il n’a pas semblé m’en vouloir d’exercer en la circonstance un droit prévu par la loi.

Ils me surprennent, tous ces juifs ainsi que tous ces gens qui vivent dans la peur panique que leur inspirent, à juste titre, ceux que j’appelle « les juifs-juifs ». Ils s’imaginent qu’on peut m’intimider ; or je peux dire que, si j’ai souvent éprouvé la peur, le découragement, l’angoisse, je n’ai jamais connu la timidité. Ils me croient français et intelligent. Pour eux, au bout de quarante années de coups et blessures, de procès, d’outrages en tout genre et surtout après tant de représailles exercées contre ma femme, mes enfants et mes petits-enfants, c’est bien le diable si je ne craquerai pas. Ils se trompent. Ils marchent à la haine-qui-aveugle. Pas moi. Certes, je suis français par mon père mais, par ma mère, je suis britannique ou, plutôt, écossais. À la différence du pur Français, né malin et dont l’œil pétille d’intelligence, je ne vois aucune raison de penser que mon combat est perdu d’avance. Je suis même persuadé du contraire. Rappelons-nous les Britanniques en juin 1940 : ils étaient perdus. Inintelligents, ils ne l’ont pas compris. Alors, avec l’appui décisif – au début, subreptice – de leurs cousins d’outre-Atlantique ils ont continué le combat et c’est ainsi qu’ils ont gagné. Mais, pour autant qu’on n’aille surtout pas me prendre ici pour un admirateur de l’alcoolique Winston Churchill ! Sous sa conduite, les Alliés, en parfaits « démocrates », ont offert à Staline une bonne partie de l’Europe, ont accumulé les pires crimes en Europe et ailleurs cependant que leurs spécialistes de la propagande ont, comme lors de la Première guerre mondiale, menti jusqu’à plus soif, prêtant, par exemple, aux Allemands l’invention d’« usines à cadavres » qui, durant la Seconde guerre mondiale, allaient devenir des «usines de mort [au gaz]» édifiées à Auschwitz ou ailleurs. Leur propagande a cautionné l’énormissime mystification juive à la fois de la prétendue extermination des juifs (qui a produit des millions de miraculés), des prétendues chambres à gaz nazies et des prétendus six millions. Enfin, ils encourent, après les Américains, une lourde responsabilité dans le crime par excellence que constitue la mascarade judiciaire du Tribunal militaire international (trois mensonges en trois mots) de Nuremberg, présidé par un magistrat britannique ; l’article 19 du statut de ce tribunal prononce que « Le Tribunal ne sera pas lié par les règles techniques relatives à l’administration des preuves … » tandis que l’article 21 stipule que « Le Tribunal n’exigera pas que soit rapportée la preuve de faits de notoriété publique mais les tiendra pour acquis. Il considérera également comme preuves authentiques [une interminable série de documents et rapports signés par les vainqueurs au sujet des crimes du vaincu] … ». C’est ainsi que le rapport soviétique sur le massacre de milliers d’officiers polonais à Katyn attribué aux Allemands aura, comme une multitude d’autres rapports plus insensés les uns que les autres, valeur de preuve authentique sans aucune possibilité d’appel et pour l’éternité. Un triple ban pour les Alliés en général et aussi pour ces Français à la Fabius qui ont fondé leur loi antirévisionniste de 1990 sur… le procès de Nuremberg !

Sur le plan strictement historique et scientifique, nous avons, nous autres révisionnistes, fait mordre la poussière à tous nos adversaires, sans exception. Pour ne prendre que ces exemples, les Raul Hilberg, Léon Poliakov, Georges Wellers, Pierre Vidal-Naquet, Jean-Claude Pressac, Robert Jan van Pelt ont été anéantis. Pour R. Hilberg, révisant sa première thèse de fond en comble sous l’influence avouée de « Faurisson et d’autres », il n’existe en fin de compte aucun document attestant d’une extermination parce que, paraît-il, au sein de la « vaste bureaucratie » allemande les bureaucrates ont décidé de ne procéder à l’extermination des juifs que « par une incroyable rencontre des esprits, une transmission de pensée consensuelle » et sans laisser aucune trace écrite de leur gigantesque entreprise. Pour L. Poliakov, « aucun document n’est resté, n’a peut-être jamais existé ». Pour G. Wellers, les chambres à gaz nazies ont été le plus grand des secrets possibles, un « secret d’Etat ». Pour P. Vidal-Naquet, il ne faut pas croire son coreligionnaire Arno Mayer, professeur à Princeton qui a écrit : « Les sources pour l’étude des chambres à gaz sont à la fois rares et douteuses » mais il convient de se fier à J.-C. Pressac et à sa théorie des « gazouillages » ; or ce même Pressac, comme on allait le découvrir ultérieurement, devait finir par capituler en rase campagne et juger finalement que, « pourrie » par trop de mensonges, l’histoire officielle des camps allemands était vouée « aux poubelles de l’histoire ». Pour R. J. van Pelt, « le dernier des Mohicans juifs », Auschwitz-Birkenau, visité par des millions de pèlerins, ne contient aucune preuve physique (physical evidence) d’une extermination des juifs.

Encore récemment le grand public ignorait ces « victoires du révisionnisme » (voyez avec toutes les références nécessaires les deux études que j’ai consacrées au sujet, en ligne respectivement à Les Victoires du Révisionnisme et Les Victoires du révisionnisme (suite) mais, grâce à Internet et surtout grâce à la venue au monde de la troisième génération après la monstrueuse boucherie de 1939-1945, les plus gros mensonges des vainqueurs de la Seconde guerre mondiale commencent d’apparaître au plein jour. Évidemment le tam-tam holocaustique ou shoatique ainsi que la dénonciation du révisionnisme par les forces dont dispose la pensée unique ne font que s’aggraver. Et alors ? Toute une jeunesse de cette troisième génération découvre avec enthousiasme les acquis du révisionnisme historique.

Juif, socialiste et millionnaire, l’ancien premier Ministre Laurent Fabius s’est illustré par son activité en faveur de sa « communauté » aux niveaux français et international. Il s’est, en particulier, distingué par son rôle personnel dans la répression exercée contre ceux qui osent remettre en question la Sainte Trinité de la religion de « l’Holocauste » ou de « la Shoah ». Sur le fondement d’une loi du 13 juillet 1990, souvent appelée « loi Fabius-Gayssot » mais qui devrait porter tout uniment le nom de « loi Fabius », les magistrats français condamnent lourdement les révisionnistes qui ont conclu de leurs travaux de recherche et de leurs enquêtes, semblables à celles de la police technique et de la police scientifique, qu’il n’a jamais existé 1) un crime exceptionnel appelé « l’extermination systématique des juifs d’Europe » avec un ordre d’exterminer et un plan d’extermination, 2) une arme tout aussi exceptionnelle appelée « chambre à gaz » (ou « camion à gaz »), 3) un total de six millions de victimes juives.

Quant à l’ancienne épouse de L. Fabius, Madame Françoise Castro, juive, elle nous a révélé dès 1986 que : « Extraordinaire nouveauté dans le comportement politique, la gauche a permis à des milices juives de s’installer dans des quartiers à Paris, mais aussi à Toulouse, à Marseille, à Strasbourg [et d’avoir] des contacts réguliers avec le ministre de l’Intérieur » (Le Monde, 7 mars 1986, p. 8). Sur l’impressionnant tableau de chasse de ces milices, je renvoie le lecteur à une étude de dix-huit pages que j’ai publiée le 1er juin 1995 sous le titre de Milices juives. Quinze ans – et plus – de terrorisme, en France (Écrits révisionnistes, p. 1694-1712).

En bien d’autres endroits de mes Écrits révisionnistes (sept volumes parus, deux autres au moins à paraître), on trouvera des exemples précis du privilège dont bénéficient les malfrats juifs, notamment au Palais de Justice de Paris. Avec la complicité des instances supérieures de la Garde du palais ainsi que de magistrats tels que le substitut François Cordier et le président de la XVIIe chambre correctionnelle Nicolas Bonnal (tous deux susmentionnés), sans oublier le président Jean-Yves Monfort (ce dernier osant, en direct à la radio, en appeler les bons citoyens au « désordre » [sic] sinon à l’émeute pour manifester leur soutien à l’appareil de la justice française contre les révisionnistes), il s’est déroulé de véritables séances de lynchage, à force ouverte, de révisionnistes ou de leurs sympathisants au cœur même du palais. Et il ne s’est pas trouvé un seul journaliste de la grande presse pour dénoncer ces chasses à l’homme où les gardes et, plus rarement, les gendarmes jouaient la même affreuse comédie : laisser les juifs se grouper et frapper, puis leur permettre de s’enfuir, quitte pour ces gardes ou ces gendarmes à s’empresser ensuite – scènes grotesques de pure composition – comme des nounous auprès des victimes.

À ceux qu’intéresse l’éternelle « question juive », qui personnellement ne me passionne guère, je recommande la lecture des écrits d’Hervé Ryssen. Pour ma part, j’ai concentré mon attention sur la religion de « l’Holocauste » ou de « la  Shoah », une religion à prétention historique qui certes est d’origine juive mais qui règne par tout le monde occidental aussi bien chez les juifs que chez les goïm ou Gentils. Elle est en crise. Trop d’historiens ont fini par montrer le caractère fallacieux des allégations de ce prétendu tribunal où, à Nuremberg, les vainqueurs coalisés se permettaient de juger un ennemi qu’ils avaient terrassé et qu’ils tenaient à leur merci dans les pires conditions. Cette religion s’est donné un caractère officiel : en bien des pays démocratiques, dont la France, ses allégations en matière d’histoire ont acquis force de loi.

Or, si le devoir d’un citoyen est de respecter la loi, il est aussi de lutter contre « la force injuste de la loi », c’est-à-dire la tyrannie. Notre devoir est donc celui de la Résistance à la plus gigantesque imposture des temps modernes même et surtout si celle-ci est protégée par les policiers, les gendarmes, les juges et les gardiens de prison.

Dans un proche avenir, il va être intéressant de voir à l’œuvre cette police et cette justice françaises, si actives quand il s’agit de s’en prendre à la liberté de recherche et d’expression d’intellectuels révisionnistes et si passives quand il faudrait interrompre les activités criminelles d’un voyou juif qui, en plus de tout, se paie la tête des policiers et des magistrats français.

Je suis au créneau, j’observe, je rendrai compte.

25 août 2014

Complément du 30 août 2014 : un autre de mes voisins, restaurateur en ville, vient de me révéler que, dans la nuit du 16 août, voulant réintégrer son domicile, il en a été empêché par les policiers qui, agités et prêts à tirer, lui ont intimé, arme au poing, l’ordre de s’éloigner parce que son voisin Faurisson était extrêmement dangereux. Il est à croire que ces policiers, d’abord rassemblés dans les locaux du commissariat de police de Vichy avant de partir en opération, n’y ont pas été mis au courant du traitement que, depuis deux ans et cinq mois, me faisait impunément subir un mystificateur qui, déjà le 9 février 2013, avait monté un scénario rigoureusement identique à celui qu’il venait de répéter en ce 16 août 2014. S’ils avaient su cela, ils n’auraient pas été d’une telle nervosité. Mais peut-être de hautes autorités recherchaient-elles l’incident. Après tout, depuis une quarantaine d’années, à Vichy, ni les autorités policières ni la municipalité n’ont, sauf dans un cas, manifesté d’intérêt pour la sécurité d’un Faurisson.