|

J’obtiens la condamnation du magazine L’Histoire

Dans sa livraison de décembre 1999 le magazine L’Histoire (Stéphane Khémis, Michel Winock, Jean-Noël Jeanneney, Jean-Michel Gaillard) avait publié, de Valérie Igounet, un article intitulé : Le cas Faurisson / Itinéraire d’un négationniste/ […] Portrait d’un faussaire. L’éditorial dénonçait dans le révisionnisme une « perversion de l’esprit ».

Dans la livraison de février 2000, paraissait mon « droit de réponse » (DDR) mais avec force amputations, non signalées, qui adultéraient le contenu de mon texte. Dans un commentaire d’accompagnement, les responsables du magazine s’en prenaient aux « élucubrations des assassins de la mémoire ».

Le 12 octobre 2000 j’obtenais la condamnation, pour refus de DDR, des «Éditions scientifiques», éditrices du magazine, et de Stéphane Khémis, directeur responsable de la publication. Les peines étaient les suivantes :

– une amende de 15 000 F ;
– des dommages-intérêts de 10 000 F + 10 000 F à me verser ;
– l’insertion obligatoire, dans le mois suivant le jugement, du véritable texte de DDR ;
– et, enfin, l’insertion obligatoire, en caractère gras, d’un communiqué relatant la condamnation.

Aujourd’hui, 19 décembre 2001, la cour d’appel de Paris a confirmé cette condamnation en ajoutant aux peines susmentionnées un supplément de 3 000 F au titre des dommages-intérêts à me verser.

 

NB : Toutes les amputations de mon texte visaient à dissimuler aux lecteurs que la prétendue «chambre à gaz» visitée à Auschwitz par des millions de touristes depuis 1948 est une fabrication, et cela de l’aveu même d’une autorité du Musée national d’Auschwitz interrogée par l’historien antirévisionniste Éric Conan (Auschwitz : la mémoire du malL’Express, 19-25 janvier 1995, p. 68). Afin de prouver que j’étais un « faussaire », les responsables du magazine L’Histoire avaient eu la malencontreuse idée d’appuyer leur démonstration sur l’existence de cette «chambre à gaz», reproduite en photo !

Additif : Mon texte en droit de réponse est intégralement publié dans la livraison de juillet-août 2002 de la revue. Il est précédé d’un texte de sept lignes en caractère gras intitulé « Publication judiciaire ». Les dommages-intérêts me sont versés. Le 25 juin 2002, le pourvoi formé par la revue avait été rejeté par la cour de cassation.

19 décembre 2001