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Communiqué de presse [n° 1]

Je prends connaissance, dans Le Monde daté du 20 avril, de l’article de Nicolas Weill intitulé L’abbé Pierre soutient les aberrations négationnistes de Roger Garaudy. À supposer que N. Weill dise vrai, voici mes réactions au contenu de cet article :

1. Je me réjouis de ce que tant de personnes, depuis quelques mois, volent au secours de la victoire révisionniste ;

2. Je déplore qu’il ait fallu attendre 1996 pour que ces personnes commencent à entrevoir ce qui, dès 1979, aurait dû être, pour tout le monde, d’une clarté aveuglante : le prétendu génocide des juifs perpétré notamment grâce aux prétendues chambres à gaz nazies n’est qu’un mensonge historique ; je rappelle que j’avais souligné le caractère techniquement impossible de ces prétendus abattoirs chimiques ; or, dans Le Monde du 21 février 1979, trente-quatre historiens français se réunissaient pour signer une déclaration commune qui valait acte de reddition ; ils me répondaient piteusement : « Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu » ;

3. J’attends que, selon l’usage, les personnes mises en cause par l’article de N. Weill viennent prétendre qu’elles n’ont pas dit ce qu’elles ont dit, qu’elles n’ont pas écrit ce qu’elles ont écrit ; j’attends que ces personnes se livrent à des surenchères d’antinazisme (quel courage !) ;

4. Je trouve que ces personnes continuent de tourner autour du sujet. Il faut appeler un chat un chat : ce génocide et ces chambres à gaz sont une imposture. J’ajoute que, si j’étais juif, j’aurais honte à la pensée que, pendant plus d’un demi-siècle, tant de juifs ont propagé ou laissé se propager une pareille imposture, cautionnée par les grands médias du monde entier.

19 avril 1996, 22h 30