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Perquisition !

Ce matin, à 7h 45, quatre policiers ont procédé à une perquisition en règle de mon domicile. Ils l’ont fait sur commission rogatoire du juge d’instruction parisien Jean-Paul Valat. Trois policiers venaient de Paris et le quatrième appartenait au commissariat de police de Vichy.

Ils n’ont rien trouvé de ce qu’ils cherchaient et qui était en rapport avec les quatre volumes de mes Écrits révisionnistes (1974-1998).

Ils ont pris les empreintes de mes dix doigts.

Les trois policiers venant de Paris appartiennent à la Brigade des affaires sanitaires et des libertés publiques (BASLP)*. La section des « libertés publiques » n’est autre que l’officine autrefois franchement appelée « Bureau de censure ». Ces policiers ont eu un comportement correct, à l’exception de madame Annie MODICA, commandant de police. Comme je refusais de donner des noms de mes correspondants révisionnistes et que j’ajoutais que je n’étais pas un délateur, cette personne s’est permis de me lancer : « Vous défendez un système qui a eu largement recours à la délation. » J’ai immédiatement transcrit la phrase et j’ai, sans ambages, devant ses trois collègues, infligé à la dame une volée de bois vert.

Selon mon habitude, j’ai déclaré à ces policiers que je refusais de collaborer avec la police et la justice françaises dans la répression du révisionnisme historique.

6 février 2001

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* Police judiciaire, 122 rue du Château des Rentiers, 75013 Paris (M° National).