Lettre à des magistrats lyonnais

Ce 27 février 2003 j’ai adressé la lettre suivante aux six magistrats lyonnais impliqués dans la récente condamnation de Jean Plantin à six mois de prison ferme, à des amendes et à l’interdiction d’exercer pendant trois ans toute activité de publication. Ces magistrats ont été : Christophe Trillou, juge d’application des peines ; Christiane Poli, épouse Dauchelle, procureuse adjointe, et trois juges du tribunal correctionnel : Jean-Marc Beurton (président), Jean-Paul Bourjade et Pierre Goudard. Le jugement contient une énormité qui laisse supposer qu’il n’a pu être prononcé qu’à l’unanimité des trois juges.

 

Messieurs, Madame,

Vous encourez tous, à des degrés divers, une part de responsabilité dans la condamnation prononcée, ce 22 janvier, à l’encontre de Jean Plantin.

Vous voudrez bien, en conséquence, trouver ci-jointes, pour votre gouverne, les quelques pièces suivantes :

Robert Faurisson,  Une insupportable police juive de la pensée (suite) (26 janvier 2003) ;
Jean Plantin (7 février 2003) ;
Trois illustrations de Konk (25 septembre 2002) ;

Konk : les trois illustrations susmentionnées.

À ces cinq pièces, j’ajoute un dépliant dont le texte a été publié en 1997 par un révisionniste anversois, Herbert Verbeke [« Holocauste et Révisionnisme / 33 questions et réponses »]. Ce texte date car bien d’autres faits sont venus, depuis 1997, confirmer la justesse de la position révisionniste et la débâcle des historiens orthodoxes.

Je suis à votre disposition (mise en examen, procès et emprisonnement compris) pour tout renseignement complémentaire sur le sujet.

Bien à vous.
R. Faurisson

P.S. : À Madame Dauchelle je demande de bien vouloir transmettre à M. Bray, substitut du procureur, copie du présent envoi.

27 février 2003